Joyeux Noël 2017

Le blog vous souhaite à tous un joyeux et agréable Noël 2017.

En espérant, que le réveillon d’hier soir s’est bien passé pour vous tous et que votre estomac ne vous fait pas des tours en ce jour de Noël.

J’espère que le Père Noël a été généreux avec vous, avec pourquoi pas un maillot de votre équipe de J.League favorite.

Bonne journée à vous.

Coupe du monde des clubs 2017 : les Urawa Reds terminent 5e

Mauricio Antonio (à gauche) et Kashiwagi (à droite) ont été les 2 buteurs pour les Urawa Reds dans cette rencontre
Mauricio Antonio (à gauche) et Kashiwagi (à droite) ont été les 2 buteurs pour les Urawa Reds dans cette rencontre

Les Urawa Reds, qui disputaient mardi aux Émirats arabes unis, le match pour la 5e place de la coupe du monde des clubs 2017 contre le Wydad Casablanca, se sont logiquement imposé.

En effet, les Reds terminent 5e de la compétition en s’imposant logiquement sur le score de 3–2 grâce à un doublé du défenseur central Mauricio Antonio et à un but du meilleur joueur de la dernière ligue des champions Yosuke Kashiwagi.

Les 2 équipes qui avaient déçu leurs supporters lors du premier match, nous ont offert une belle revanche, surtout côté japonais, avec une très belle première mi-temps.

Dans cette rencontre, ce sont les Urawa Reds qui ont tiré les premiers en inscrivant un superbe but sur une énorme frappe de loin signé Mauricio Antonio.

Mais fidèle à leur inconsistance, les joueurs d’Urawa ont concédé l’égalisation dans la foulée sur un coup franc sur lequel la défense en rouge était aux abonnés absents.

Non découragées par l’égalisation, Urawa a repris l’avantage aussi quelques minutes plus tard sur un but signé Kashiwagi sur un service de Rafaël Silva.

En seconde période, malgré une baisse de rythme et de niveau chez les 2 équipes, les Urawa Reds ont inscrit le 3e but par Mauricio Antonio qui a été un des hommes du match côté japonais.

Le champion d’Afrique qui n’a pas démérité dans cette rencontre a finalement réussi à réduire le score sur un penalty logiquement accordé après avoir eu recours à la vidéo.

Les Urawa Reds terminent donc la compétition à la 5e place avec cette victoire, qui n’effacera sans doute pas la description de ne pas voir le club japonais rencontré le Real Madrid en demi-finale de coupe du monde des clubs 2017.

Retrouvez mon article sur la Mauvaise performance des Reds contre Al-Jazira ici :
http://www.j-leagueblog.com/divers/coupe-monde-clubs-2017-urawa-reds-decoivent/

Coupe du monde des clubs 2017 : les Urawa Reds déçoivent

Rafaël Silva trouve le poteau sur la seule véritable action des Reds dans cette rencontre
Rafaël Silva trouve le poteau sur la seule véritable action des Reds dans cette rencontre

Les Urawa Reds qui disputaient samedi à Abu Dhabi leur quart de finale de la coupe du monde des clubs 2017, contre le club des Émirats arabes unis Al-Jazira, se sont inclinés 1–0.

Malgré une bonne entame de match qui a permis au Reds de prendre la possession du ballon, les supporters des Urawa Reds ont vite compris que l’on avait sur le terrain le 7e de League et non le vainqueur de la ligue des champions.

Les joueurs d’Urawa n’ont jamais semblé en mesure d’accélérer et se sont procurés en tout et pour tout dans cette première mi-temps une seule occasion franche sur laquelle Koroki a raté un but largement à sa portée.

C’est finalement l’équipe d’Al Jazira qui s’est montré la plus dangereuse en contre.

C’est d’ailleurs logiquement que l’équipe locale a ouvert le score en début de seconde mi-temps ,sur une passe en profondeur conclut par une frappe sur laquelle Nishikawa n’a rien pu faire.

Toujours incapable d’accélérer les Urawa Reds se sont tout de même créés 2 occasions franches en seconde période : une frappe contrée plus ou moins de la main et une frappe dans les arrêts de jeu sur le poteau de Rafaël Silva.

Les Urawa Reds, nous ont donc offert samedi leur mauvais côté d’une équipe capable de battre n’importe qui et de perdre contre n’importe qui.

Une défaite d’autant plus dommageable que tout le monde attendait une confrontation entre les Urawa Reds et le Real Madrid qui aurait dû avoir lieu en demi-finale.

Quoi qu’il en soit, les Urawa Reds disputeront le match pour la 5e place de cette coupe du monde des clubs 2017, contre le champion d’Afrique le Wydad Casablanca.

Espérons, que les Urawa Reds nous montreront leur vrai visage lors de cette rencontre.

À noter qu’un joueur japonais disputera tout de même les demi-finales de cette compétition, puisque Keisuke Honda s’est qualifié avec son club mexicain du Pachuca.

Takumi Minamino : Sur les traces de Kagawa ?

Takumi Minamino avec le maillot du Red Bull Salzburg
Takumi Minamino avec le maillot du Red Bull Salzburg

Si la plupart des observateurs du football japonais utilisent souvent Shinji Kagawa comme faire-valoir de la formation du Cerezo Osaka, un autre joueur issu de ce club pourrait être le futur du football japonais en suivant les traces de Kagawa.

En effet, Takumi Minamino, tout comme Shinji Kagawa, a rejoint assez tôt l’Europe en signant du côté du Red Bull Salzburg en janvier 2015.

Un transfert à haut risque qui s’est révélé positif contrairement à une autre star du Cerezo Osaka Yoichiro Kakitani qui a échoué en Suisse.

Et si les dirigeants de Salzburg, se vantaient au moment de la signature, de suivre Minamino depuis plusieurs années, c’est sans doute le but inscrit par ce dernier contre Manchester United en juillet 2013 qui a pesé beaucoup dans cette signature.

Une signature très positive pour le club, donc, puisque depuis l’arrivée du jeune joueur du Cerezo, le club autrichien a remporté le championnat en 2015, 2016 et 2017 ainsi que la coupe d’Autriche 2015, 2016 et 2017.

Du côté de ses statistiques personnelles, Takumi Minamino a inscrit 10 buts lors de la saison 2015/16 en championnat et 11 buts la saison d’après, mais malheureusement pour lui la saison 2017/18 a débuté par une blessure au genou qui l’a tenu éloigné des terrains pendant 6 semaines.

Mais malgré cela, l’ancien du Cerezo Osaka a déjà inscrit 3 buts en championnat cette saison.

Côté terrain, Minamino se définit lui-même comme un milieu de terrain porté sur l’offensive, rapide, adepte du drible, et capable de tirer de loin.

C’est d’ailleurs sur une frappe de l’extérieur de la surface que Takumi Minamino avait enchanté les supporters des roses d’Osaka en inscrivant son superbe but contre Manchester United.

Son meilleur poste, reste quand il évolue sur un côté comme lorsqu’il évoluait au Cerezo Osaka.

Seul petit bémol, Takumi Minamino, ne possède pas encore une vision de jeu ainsi qu’un sens de la passe assez développée pour s’imposer au niveau international.

C’est d’ailleurs sûrement une des raisons, qui ne lui ont pas permis de s’imposer en équipe nationale, lui qui ne compte actuellement que 2 sélection avec le Japon.

Quoi qu’il en soit, Takumi Minamino reste tout de même un joueur au-dessus de la moyenne techniquement, et si il retrouve son niveau d’avant sa blessure, et soigne quelques défauts, il pourrait réellement devenir un atout de l’équipe nationale.

 

Hiroki Sakai, de Kashiwa à Marseille

Hiroki Sakai sous les couleurs de l'Olympique de Marseille
Hiroki Sakai sous les couleurs de l’Olympique de Marseille

Hiroki Sakai est arrivé à l’Olympique de Marseille en début de saison dernière dans l’anonymat, alors qu’il venait de terminer son contrat à Hanovre.

Aujourd’hui il est devenu indispensable sur le bord de la méditerranée.

Pourtant, les choses n’étaient pas courues d’avance. Après 4 saisons dans le championnat allemand, pas grand monde à Marseille et dans le reste de la France ne connaissait l’international japonais.

En effet, après une première demi-saison en Bundesliga d’adaptation, Hiroki Sakai a été durant les 3 années suivantes à Hanovre un défenseur sérieux, avec une réputation de professionnalisme et de gentillesse.

On retiendra en prime son superbe but inscrit contre le Werder Brême, qui avait en 2014 marqué les supporters.

Malgré cela, il est clair que la notoriété de Hiroki Sakai lors de son arrivée sur la Canebière n’était pas des plus grandes. Le joueur nippon avait pourtant déjà connu le haut niveau avec son club de Kashiwa.

En effet, il rejoint le club formateur de Kashiwa en 2003, en catégorie jeune joueur.

Il y restera jusqu’à devenir professionnel. Avec eux, il a connu la montée du club en première division japonaise, suivie du titre de champion de J.League J1 la saison d’après soit en 2011, ce qui reste un exploit assez rare.

Ce titre de champion lui a d’ailleurs permis de disputer la coupe du monde des clubs 2011 durant laquelle son club a fini 4e, avec, comme performance personnelle un but inscrit en demi-finale contre le Santos FC d’un certain Neymar, dont il était au marquage.

Il a de plus connu les joies de la ligue des champions asiatiques, avec un joli parcours en 2012 qui a mené le Kashiwa Reysol jusqu’aux demi-finales de la compétition avec une défaite contre le Guangzhou Evergrande.

Au niveau international, Hiroki Sakai a participé à la belle aventure des espoirs japonais lors des JO de Londres en 2012, avec une 4e place pour le Japon et 4 titularisations pour lui, durant lesquelles il a été plus que positif.

Son niveau de jeu augmentant, il est devenu un titulaire indispensable de l’équipe nationale, surtout depuis l’arrivée de Vahid Halilhodžic a la tête du Japon.

C’est d’ailleurs Coach Vahid qui lui a conseillé de rejoindre l’Olympique de Marseille à la fin de son contrat en Allemagne.

Certes les mauvaises langues diront qu’il a profité de la blessure de Atsuto Uchida pour devenir titulaire en équipe nationale, mais rien ne dit qu’il n’aurait pas obtenu cette place en concurrence avec ce dernier.

C’est donc mine de rien un joueur certes pas très connu du public français mais aguerri au très haut niveau qui évolue du côté du vélodrome.

Malgré une place de titulaire à Marseille, le samouraï japonais n’a pas encore montré toutes ses qualités à ses supporters, surtout sur le plan offensif où il a été jusqu’à maintenant plus timide qu’en équipe nationale et qu’à Kashiwa.

Quoi qu’il en soit, le guerrier infatigable venu du Japon qui ne regarde pas à la dépense physique lors de ses matchs, a été l’année dernière et en ce début de saison au-dessus de ses coéquipiers défensifs, et sa gentillesse connue de tous en a fait une des coqueluches des supporters marseillais.

Autre point positif, il est très apprécié de ses coéquipiers dans le vestiaire et n’hésite pas à se qualifier de joueur sans ego, ce qui est peut-être un des secrets de son professionnalisme.

On risque donc d’entendre longtemps parler de Hiroki Sakai, mais une chose est sûre lors de cette 2e saison en France: son niveau de jeu va forcément augmenter. Jusqu’à peut-être en faire un des meilleurs latérales de la ligue 1 ?

En tout cas, ses exploits seront suivis jusque sur l’archipel nippon grâce à l’association des supporters de Marseille au Japon «OM Shuriken», dont il est un des chouchous depuis sa signature phocéenne !

Surugabank Championship 2017 : Les Urawa Reds s’imposent au bout de l’ennui

Les Urawa Reds remporte le Surugabank Championship 2017
Les Urawa Reds remporte le Surugabank Championship 2017

Mardi s’est déroulé au Saitama Stadium, le Surugabank Championship 2017, entre les Urawa Reds, vainqueur de la YBC levain Cup, et le club brésilien de Chapecoense, vainqueur de la Copa Sudamericana.

Dans cette rencontre disputée devant moins de 12 000 spectateurs, se sont finalement les Urawa Reds qui se sont imposés au bout de l’ennui sur un penalty plutôt généreux en fin de match.

À noter que le penalty très fortement contesté par les joueurs de Chapecoense a été transformé par le vétéran Yuki Abe.

Finalement on ne retiendra de ce Surugabank Championship 2017 que la victoire des Urawa Reds, tant cette rencontre a été décevante dans le jeu côté Reds, et décevante dans l’état d’esprit côté Chapecoense.

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition du Surugabank Championship, espérons-le meilleur que celui-ci.

Eiji Kawashima : Le portier indispensable

Eiji Kawashima
Eiji Kawashima

Quand on regarde le nom des joueurs japonais qui ont évolué au poste de gardien de but en équipe nationale, le premier nom que l’on retient est inévitablement celui de Eiji Kawashima.

Après une première sélection le 17 février 2008 lors d’un match nul 1–1 contre la Corée du Nord, c’est lors des matchs de préparation pour la Coupe du monde 2010 que Kawashima a gagné sa place de titulaire dans les cages, au détriment de Seigo Narasaki.

Au lendemain d’une Coupe du monde 2010 satisfaisante pour lui malgré l’élimination aux tirs au but contre le Paraguay, c’est durant la Coupe d’Asie des nations 2011 que Kawashima est véritablement entré dans l’histoire.

Tout d’abord en demi-finale contre la Corée du Sud : le portier japonais a brillé en effectuant 2 arrêts lors de la séance de tirs au but.

Mais c’est en finale que le gardien de but japonais a écrit sa légende en étant infranchissable dans ses nombreux duels contre les attaquants australiens.

Il D’ailleurs fut élu homme du match de cette rencontre remportée par le Japon 1–0.

Depuis, malgré quelques boulettes dont l’une contre la Bulgarie en match amical et une autre un peu plus dure à avaler contre la Côte d’Ivoire lors de la coupe du monde 2014, Kawashima reste une des valeurs sûres de l’équipe nationale.

Du côté de sa carrière en club, Kawashima a impressionné lors de son passage en Belgique et ce malgré le fameux incident du champ de supporters: l’épisode ‘Kawashima–Fukushima’ a attristé le portier nippon mais ne l’a pas empêché de briller par la suite au Standard de Liège.

Cependant, après un échec en Ecosse et un début difficile au FC Metz, sa position de titulaire fut questionnée pour la première fois en 6 ans, au point qu’on pensait l’ancien héros du Kawasaki frontale perdu pour l’équipe du Japon.

Avec constance et brio, il a éteint les doutes et regagné son statut.

Désormais le gardien de but japonais évolue au FC Metz où il a gagné sa place en fin de saison dernière et il devrait continuer à garder les buts de l’équipe nationale japonaise pour longtemps.

Tout du moins tant que Vahid Halilhodžic est à la tête de cette équipe.

Du point de vue du jeu, Eiji Kawashima peut s’appuyer sur son explosivité sur sa ligne ainsi que sa bonne détente pour stopper les attaques adverses.

Il n’hésite pas à donner de la voix pour remettre sa défense en place, preuve d’un mental fort chez lui.

Même si Kawashima est loin d’être parfait dans son jeu au pied, même si sa concentration vacille quelquefois, il n’en demeure pas moins à l’heure actuelle le meilleur gardien de but japonais, loin devant Shusaku Nishikawa, assez moyen en ce moment et encore en avance sur Kosuke Nakamura, qui pourrait être son successeur.

Si Eiji Kawashima ne se blesse pas et continue de jouer régulièrement à Metz Et que le Japon se qualifie, le portier japonais disputera sa 3e coupe du monde consécutive après celles de 2010 et 2014.