Coupe du monde des clubs 2017 : les Urawa Reds déçoivent

Rafaël Silva trouve le poteau sur la seule véritable action des Reds dans cette rencontre
Rafaël Silva trouve le poteau sur la seule véritable action des Reds dans cette rencontre

Les Urawa Reds qui disputaient samedi à Abu Dhabi leur quart de finale de la coupe du monde des clubs 2017, contre le club des Émirats arabes unis Al-Jazira, se sont inclinés 1–0.

Malgré une bonne entame de match qui a permis au Reds de prendre la possession du ballon, les supporters des Urawa Reds ont vite compris que l’on avait sur le terrain le 7e de League et non le vainqueur de la ligue des champions.

Les joueurs d’Urawa n’ont jamais semblé en mesure d’accélérer et se sont procurés en tout et pour tout dans cette première mi-temps une seule occasion franche sur laquelle Koroki a raté un but largement à sa portée.

C’est finalement l’équipe d’Al Jazira qui s’est montré la plus dangereuse en contre.

C’est d’ailleurs logiquement que l’équipe locale a ouvert le score en début de seconde mi-temps ,sur une passe en profondeur conclut par une frappe sur laquelle Nishikawa n’a rien pu faire.

Toujours incapable d’accélérer les Urawa Reds se sont tout de même créés 2 occasions franches en seconde période : une frappe contrée plus ou moins de la main et une frappe dans les arrêts de jeu sur le poteau de Rafaël Silva.

Les Urawa Reds, nous ont donc offert samedi leur mauvais côté d’une équipe capable de battre n’importe qui et de perdre contre n’importe qui.

Une défaite d’autant plus dommageable que tout le monde attendait une confrontation entre les Urawa Reds et le Real Madrid qui aurait dû avoir lieu en demi-finale.

Quoi qu’il en soit, les Urawa Reds disputeront le match pour la 5e place de cette coupe du monde des clubs 2017, contre le champion d’Afrique le Wydad Casablanca.

Espérons, que les Urawa Reds nous montreront leur vrai visage lors de cette rencontre.

À noter qu’un joueur japonais disputera tout de même les demi-finales de cette compétition, puisque Keisuke Honda s’est qualifié avec son club mexicain du Pachuca.

Takumi Minamino : Sur les traces de Kagawa ?

Takumi Minamino avec le maillot du Red Bull Salzburg
Takumi Minamino avec le maillot du Red Bull Salzburg

Si la plupart des observateurs du football japonais utilisent souvent Shinji Kagawa comme faire-valoir de la formation du Cerezo Osaka, un autre joueur issu de ce club pourrait être le futur du football japonais en suivant les traces de Kagawa.

En effet, Takumi Minamino, tout comme Shinji Kagawa, a rejoint assez tôt l’Europe en signant du côté du Red Bull Salzburg en janvier 2015.

Un transfert à haut risque qui s’est révélé positif contrairement à une autre star du Cerezo Osaka Yoichiro Kakitani qui a échoué en Suisse.

Et si les dirigeants de Salzburg, se vantaient au moment de la signature, de suivre Minamino depuis plusieurs années, c’est sans doute le but inscrit par ce dernier contre Manchester United en juillet 2013 qui a pesé beaucoup dans cette signature.

Une signature très positive pour le club, donc, puisque depuis l’arrivée du jeune joueur du Cerezo, le club autrichien a remporté le championnat en 2015, 2016 et 2017 ainsi que la coupe d’Autriche 2015, 2016 et 2017.

Du côté de ses statistiques personnelles, Takumi Minamino a inscrit 10 buts lors de la saison 2015/16 en championnat et 11 buts la saison d’après, mais malheureusement pour lui la saison 2017/18 a débuté par une blessure au genou qui l’a tenu éloigné des terrains pendant 6 semaines.

Mais malgré cela, l’ancien du Cerezo Osaka a déjà inscrit 3 buts en championnat cette saison.

Côté terrain, Minamino se définit lui-même comme un milieu de terrain porté sur l’offensive, rapide, adepte du drible, et capable de tirer de loin.

C’est d’ailleurs sur une frappe de l’extérieur de la surface que Takumi Minamino avait enchanté les supporters des roses d’Osaka en inscrivant son superbe but contre Manchester United.

Son meilleur poste, reste quand il évolue sur un côté comme lorsqu’il évoluait au Cerezo Osaka.

Seul petit bémol, Takumi Minamino, ne possède pas encore une vision de jeu ainsi qu’un sens de la passe assez développée pour s’imposer au niveau international.

C’est d’ailleurs sûrement une des raisons, qui ne lui ont pas permis de s’imposer en équipe nationale, lui qui ne compte actuellement que 2 sélection avec le Japon.

Quoi qu’il en soit, Takumi Minamino reste tout de même un joueur au-dessus de la moyenne techniquement, et si il retrouve son niveau d’avant sa blessure, et soigne quelques défauts, il pourrait réellement devenir un atout de l’équipe nationale.

 

Hiroki Sakai, de Kashiwa à Marseille

Hiroki Sakai sous les couleurs de l'Olympique de Marseille
Hiroki Sakai sous les couleurs de l’Olympique de Marseille

Hiroki Sakai est arrivé à l’Olympique de Marseille en début de saison dernière dans l’anonymat, alors qu’il venait de terminer son contrat à Hanovre.

Aujourd’hui il est devenu indispensable sur le bord de la méditerranée.

Pourtant, les choses n’étaient pas courues d’avance. Après 4 saisons dans le championnat allemand, pas grand monde à Marseille et dans le reste de la France ne connaissait l’international japonais.

En effet, après une première demi-saison en Bundesliga d’adaptation, Hiroki Sakai a été durant les 3 années suivantes à Hanovre un défenseur sérieux, avec une réputation de professionnalisme et de gentillesse.

On retiendra en prime son superbe but inscrit contre le Werder Brême, qui avait en 2014 marqué les supporters.

Malgré cela, il est clair que la notoriété de Hiroki Sakai lors de son arrivée sur la Canebière n’était pas des plus grandes. Le joueur nippon avait pourtant déjà connu le haut niveau avec son club de Kashiwa.

En effet, il rejoint le club formateur de Kashiwa en 2003, en catégorie jeune joueur.

Il y restera jusqu’à devenir professionnel. Avec eux, il a connu la montée du club en première division japonaise, suivie du titre de champion de J.League J1 la saison d’après soit en 2011, ce qui reste un exploit assez rare.

Ce titre de champion lui a d’ailleurs permis de disputer la coupe du monde des clubs 2011 durant laquelle son club a fini 4e, avec, comme performance personnelle un but inscrit en demi-finale contre le Santos FC d’un certain Neymar, dont il était au marquage.

Il a de plus connu les joies de la ligue des champions asiatiques, avec un joli parcours en 2012 qui a mené le Kashiwa Reysol jusqu’aux demi-finales de la compétition avec une défaite contre le Guangzhou Evergrande.

Au niveau international, Hiroki Sakai a participé à la belle aventure des espoirs japonais lors des JO de Londres en 2012, avec une 4e place pour le Japon et 4 titularisations pour lui, durant lesquelles il a été plus que positif.

Son niveau de jeu augmentant, il est devenu un titulaire indispensable de l’équipe nationale, surtout depuis l’arrivée de Vahid Halilhodžic a la tête du Japon.

C’est d’ailleurs Coach Vahid qui lui a conseillé de rejoindre l’Olympique de Marseille à la fin de son contrat en Allemagne.

Certes les mauvaises langues diront qu’il a profité de la blessure de Atsuto Uchida pour devenir titulaire en équipe nationale, mais rien ne dit qu’il n’aurait pas obtenu cette place en concurrence avec ce dernier.

C’est donc mine de rien un joueur certes pas très connu du public français mais aguerri au très haut niveau qui évolue du côté du vélodrome.

Malgré une place de titulaire à Marseille, le samouraï japonais n’a pas encore montré toutes ses qualités à ses supporters, surtout sur le plan offensif où il a été jusqu’à maintenant plus timide qu’en équipe nationale et qu’à Kashiwa.

Quoi qu’il en soit, le guerrier infatigable venu du Japon qui ne regarde pas à la dépense physique lors de ses matchs, a été l’année dernière et en ce début de saison au-dessus de ses coéquipiers défensifs, et sa gentillesse connue de tous en a fait une des coqueluches des supporters marseillais.

Autre point positif, il est très apprécié de ses coéquipiers dans le vestiaire et n’hésite pas à se qualifier de joueur sans ego, ce qui est peut-être un des secrets de son professionnalisme.

On risque donc d’entendre longtemps parler de Hiroki Sakai, mais une chose est sûre lors de cette 2e saison en France: son niveau de jeu va forcément augmenter. Jusqu’à peut-être en faire un des meilleurs latérales de la ligue 1 ?

En tout cas, ses exploits seront suivis jusque sur l’archipel nippon grâce à l’association des supporters de Marseille au Japon «OM Shuriken», dont il est un des chouchous depuis sa signature phocéenne !

Surugabank Championship 2017 : Les Urawa Reds s’imposent au bout de l’ennui

Les Urawa Reds remporte le Surugabank Championship 2017
Les Urawa Reds remporte le Surugabank Championship 2017

Mardi s’est déroulé au Saitama Stadium, le Surugabank Championship 2017, entre les Urawa Reds, vainqueur de la YBC levain Cup, et le club brésilien de Chapecoense, vainqueur de la Copa Sudamericana.

Dans cette rencontre disputée devant moins de 12 000 spectateurs, se sont finalement les Urawa Reds qui se sont imposés au bout de l’ennui sur un penalty plutôt généreux en fin de match.

À noter que le penalty très fortement contesté par les joueurs de Chapecoense a été transformé par le vétéran Yuki Abe.

Finalement on ne retiendra de ce Surugabank Championship 2017 que la victoire des Urawa Reds, tant cette rencontre a été décevante dans le jeu côté Reds, et décevante dans l’état d’esprit côté Chapecoense.

Rendez-vous l’année prochaine pour une nouvelle édition du Surugabank Championship, espérons-le meilleur que celui-ci.

Eiji Kawashima : Le portier indispensable

Eiji Kawashima
Eiji Kawashima

Quand on regarde le nom des joueurs japonais qui ont évolué au poste de gardien de but en équipe nationale, le premier nom que l’on retient est inévitablement celui de Eiji Kawashima.

Après une première sélection le 17 février 2008 lors d’un match nul 1–1 contre la Corée du Nord, c’est lors des matchs de préparation pour la Coupe du monde 2010 que Kawashima a gagné sa place de titulaire dans les cages, au détriment de Seigo Narasaki.

Au lendemain d’une Coupe du monde 2010 satisfaisante pour lui malgré l’élimination aux tirs au but contre le Paraguay, c’est durant la Coupe d’Asie des nations 2011 que Kawashima est véritablement entré dans l’histoire.

Tout d’abord en demi-finale contre la Corée du Sud : le portier japonais a brillé en effectuant 2 arrêts lors de la séance de tirs au but.

Mais c’est en finale que le gardien de but japonais a écrit sa légende en étant infranchissable dans ses nombreux duels contre les attaquants australiens.

Il D’ailleurs fut élu homme du match de cette rencontre remportée par le Japon 1–0.

Depuis, malgré quelques boulettes dont l’une contre la Bulgarie en match amical et une autre un peu plus dure à avaler contre la Côte d’Ivoire lors de la coupe du monde 2014, Kawashima reste une des valeurs sûres de l’équipe nationale.

Du côté de sa carrière en club, Kawashima a impressionné lors de son passage en Belgique et ce malgré le fameux incident du champ de supporters: l’épisode ‘Kawashima–Fukushima’ a attristé le portier nippon mais ne l’a pas empêché de briller par la suite au Standard de Liège.

Cependant, après un échec en Ecosse et un début difficile au FC Metz, sa position de titulaire fut questionnée pour la première fois en 6 ans, au point qu’on pensait l’ancien héros du Kawasaki frontale perdu pour l’équipe du Japon.

Avec constance et brio, il a éteint les doutes et regagné son statut.

Désormais le gardien de but japonais évolue au FC Metz où il a gagné sa place en fin de saison dernière et il devrait continuer à garder les buts de l’équipe nationale japonaise pour longtemps.

Tout du moins tant que Vahid Halilhodžic est à la tête de cette équipe.

Du point de vue du jeu, Eiji Kawashima peut s’appuyer sur son explosivité sur sa ligne ainsi que sa bonne détente pour stopper les attaques adverses.

Il n’hésite pas à donner de la voix pour remettre sa défense en place, preuve d’un mental fort chez lui.

Même si Kawashima est loin d’être parfait dans son jeu au pied, même si sa concentration vacille quelquefois, il n’en demeure pas moins à l’heure actuelle le meilleur gardien de but japonais, loin devant Shusaku Nishikawa, assez moyen en ce moment et encore en avance sur Kosuke Nakamura, qui pourrait être son successeur.

Si Eiji Kawashima ne se blesse pas et continue de jouer régulièrement à Metz Et que le Japon se qualifie, le portier japonais disputera sa 3e coupe du monde consécutive après celles de 2010 et 2014.

Stades des équipes de J.League J1 pour la saison 2017

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Si la J.League est considéré comme un des championnats les plus agréables à suivre tant pour le téléspectateur que pour le spectateur c’est tout d’abord grâce aux supporters mais aussi grâce à la qualité de certains de ses stades.

À noter que si la plupart des équipes japonaises ne dispute ses rencontres que dans 1 stade ce n’est pas le cas du Cerezo Osaka, du Consadole Sapporo, de l’Albirex Niigata, du Yokohama F Marinos, ainsi que les 2 clubs de Shizuoka à savoir le Shimizu S–pulse et le Júbilo Iwata qui possèdent un stade personnel mais qui partagent le Ecopa Stadium pour les grandes occasions.

Le vrai problème de certains stades japonais vient du fait qu’ils possèdent une piste d’athlétisme qui éloigne les spectateurs du terrain de football.

À noter que la dernière équipe à s’être doté d’un nouveau stade est le Gamba Osaka qui dispose d’une des belles infrastructures mais qui a dù mal à obtenir des résultats dans sa nouvelle maison.

Comment regarder la saison 2017 de J.League ?

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Vous êtes de plus en plus nombreux à suivre la J.League et à vous demander comment regarder les matchs lorsqu’on habite en France.

Je vais tacher dans cet Article de vous donner quelques astuces car cette année et depuis le milieu de la saison dernière il est assez difficile de regarder les matchs.

En effet c’est la société DAZN qui a racheté les droits de la J.League ce qui a permis aux clubs de se renforcer mais qui a surtout vampirisé les diffusions au Japon.

Le problème pour nous vient du fait que cette société qui diffusait les matchs à l’international jusqu’à la mi saison de l’année dernière n’a pas racheté les droits internationaux et donc il est devenu difficile de voir du football japonais en dehors de l’archipel nippon .

Comment faire donc ?

La meilleure manière de regarder la J.League en France est de se créer un compte sur le site de paris en ligne Unibet qui propose les matchs du championnat japonais en streaming.

Voici l’adresse : https://www.unibet.fr/pari-sportif-poker

Le site de paris en ligne winamax diffuse aussi certains matchs du championnat de J.League.

Le seul problème de cette solution est que l’on ne peut pas regarder les matchs en plein écran mais seulement en mode fenêtre.

De plus le site de paris en ligne ne possède pas les droits de la ligue des champions asiatiques.

Pour suivre les 4 clubs japonais engagés dans cette compétition il faut donc utiliser des sites de streaming à l’ancienne comme :http://www.stopstream.me/

Même problème pour les matchs de l’équipe nationale japonaise.

En revanche si vous n’êtes pas un supporter trop impulsif et que vous pouvez vous contenter des résumés des rencontres voici quelque chaîne YouTube intéressante :

J.League : https://www.youtube.com/channel/UCWc-XpFHPK1SwGcvpFPZ8NA

ACL : https://www.youtube.com/channel/UCnj0TjaM0wyxkAWW_nz8_1g

La chaîne YouTube de la J.League étant en japonais une petite astuce consiste à rechercher sur Google  » résultats football japonais  » le lundi ou le dimanche suivant la journée de championnat et de cliquer sur les vidéos.

J’espère que cet article vous aidera à continuer de suivre la J.League et aidera certains a commencer à regarder ce Superbe championnat.

Si certains d’entre vous connaissent d’autres solutions n’hésitez pas à me contacter.